Articles Critiques Avis des Lecteurs

Ce livre n'est pas génial du tout, il est extraordinaire! (désolé, j'ai pas trouvé de meilleur adjectif élogieux dans mon répertoire).

Sérieux, j'ai rarement pris autant de plaisir à lire un livre. Le seul hic, c'est que j'ai failli me suicider à la fin en me rendant compte que la suite n'était pas encore sortie... mais t'inquiète, je suis encore vivant...
Par contre je m'inquiète pour ta santé mentale. Pour imaginer des trucs pareils, tu doit avoir un sacré grain... en tout cas, ce qui est sûr, c'est que le système administratif français t'as beaucoup inspiré pour certains passages...

Plus sérieusement, et parce que j'aime chercher la petite bête, il y a un passage que j'ai trouvé un peu long : quand Jonas mène l'enquête dans la grande horloge. mais en fait, cela colle parfaitement à l'action : le côté galère et difficulté de trouver la solution de l'énigme.
donc finalement, c'est plutôt un plus pour l'histoire. (crotte, et moi qui voulais critiquer...)
Sinon, j'ai quand même réussi à trouver la solution (le coup de la tour qui tourne sur elle-même) avant qu'il la dise dans le livre. En fait, j'ai compris au moment où Jonas dit qu'il a compris lui-même... je me suis trouvé dans la même merde que lui pour trouver le "truc". Chapeau, niveau énigme, tu es très fort.

Sinon, je sais pas si tu va prendre ça comme un compliment, mais, une fois fini, ça a réveillé ma soif de lecture. (et ça, y'en a pas beaucoup qui ont réussi cet exploit...). Je me suis donc replongé dans du Terry pratchett, histoire de pas trop s'éloigner du genre. Mais y'a pas à chier, je préfère ton style... tu va dire que je te graisse la patte, mais je suis sincère. j'ai pris plus de plaisir à te lire que lui.

Espérons que tu reste aussi bon pour la suite. en attendant, ben je ne dors plus qu'à moitié, tellement mon impatience à connaitre la fin me perturbe...
A bientôt j'espère. et encore bravo.

Krakoy "Caps", des Editions Croc-en-jambe


"Les avis sur Alamänder? Eh bien j'ai envie de dire que la meilleure façon de le qualifier, c'est de dire que c'est un ouvrage créé par Alexis. Non, non, ne fuyez pas!
C'est un livre riche, intéressant, bien écrit, drôle quand il faut, décalé la plupart du temps, sans pour autant chanter l'original pour chanter l'original. Il possède les atouts des bons livres classiques de bonne fantasy, à savoir des héros charismatiques, un peu torturés et tortueux, des paysages épiques, grandioses, attrayants, et il sait prendre des chemins divergents pour donner du piquant au récit.
En résumé, c'est un livre intelligent et léger qu'on prend plaisir à lire, qui soulève des questions mais qui colore assez ses pages pour nous porter confortablement. Un lecture agréable, en somme ; peut être pas révolutionnaire, elle ne changera pas la face de la fantasy, mais consolidera vivement l'idée que la diversité du genre fait sa force.

Ah, et pour ceux qui l'ont pas lu, vous devez en avoir marre qu'on parle de Retzel, non? Vous savez pas bien qui c'est? Eh bien tant pis pour vous, Retzel est AUSSI mon personnage préféré, il est formidable, complexe, délirant et furieusement déjanté. Bavez un peu, ça vous fait du bien.

EDIT : j'ai oublié de préciser ; à la suite de la lecture du livre, vous ne verrez plus jamais vos céréales de la même façon ."

Merlin Jaquet, éditeur ( Editions Hydromel )



"Alors, je viens de finir Alamänder. Mon avis ? Il ne faut PAS lire ce roman. Pourquoi ? Parce qu'après, vous allez attendre la suite en trépignant d'impatience, et si vous n'aimiez déjà pas la fantasy à la base (les orcs, les elfes, les nains, tout ça), vous aurez encore moins envie d'en lire après.

Parce qu'Alamänder, c'est GENIAL. C'est un roman brillant, avec des personnages attachants, complexes, humains (bon, ce dernier qualificatif ne s'adresse peut-être pas à Retzel ^^). L'histoire est passionnante, les deux trames sont aussi prenantes l'une que l'autre, bref, un vrai coup de coeur.
Bravo Alexis ! "

Vanessa du Frat, Auteur des Enfants de l'O


J'ai vraiment adoré. je n'avais pas pris un tel pied à lire de la fantasy depuis bien longtemps. Pis l'humour est parfaitement dosé à mon goût. Je n'ai lu que la version finale, mais je pense que le travail éditorial est remarquable, au vu du résultat.

Menolly, éditrice ( Editions Griffe d'Encre )


"Je viens de lire avec beaucoup de plaisir le premier roman d'un nouvel auteur, Alexis Flamand, qui vient de publier "Le Cycle d'Alamänder 1. Le T'Sank" (L'Olibrius Céleste, éditeur à encourager pour sa passion qui rejoint la nôtre).
Il s'agit d'un roman de fantasy sur une planète étrange, où des personnages aussi bizarres que brillants se manipulent les uns les autres au cours de l'enquête sur un assassinat inexpliqué qui remet en cause l'intégrité du royaume de Kung-Bohr. Du mage questeur (enquêteur) Jon et son serviteur démon Retzel à l'assassin t'sank Maek, du roi Ernst XXX à la jeune maïtre espion Vance, deux histoires se déroulent indépendamment avant de se rejoindre dans un final qui nous met dans une attente impatiente de la suite. Bien écrit, avec un humour noir parfois caustique et une description méticuleuse d'un univers loufoque et fantastique, rendant hommage à des prédécesseurs comme Jack Vance, Leiber ou Lovecraft, ce premier roman est un bon essai, que j'espère voir transformé dans sa suite. A découvrir donc !
J'ai beaucoup aimé ce roman, que je vous remercie de m'avoir fait découvrir, et attends impatiemment sa suite.
N'hésitez pas à me faire parvenir vos autres publications."

Jean-Luc Rivera, éditeur ( Editions l'Oeil du Sphinx ) et organisateur du salon de Sèvres


"Alamander est, pour moi, un vrai coup de cœur. J’ai totalement été englouti par cet univers riche et farfelu dans lequel évoluent des personnages très loin des clichés de la fantasy. L’intrigue elle-même se démarque de celles déjà vues dans ce genre de roman. Du début jusqu’à la fin, on se demande quelles surprises nous réserve l’auteur...

À chaque chapitre, on retient notre souffle et on se dit « qu’est-ce qu’il va se passer, maintenant ? L’auteur saura-t-il tenir sur la longueur ? » Oui, il y arrive brillamment grâce à des personnages et des situations extraordinaires. Si bien qu’on se demande où il est allé chercher tout ça. C’est vraiment incroyable.
Ce qui m’a énormément plu dans cette histoire, c’est qu’il ne fait pas rire pour rire. D’ailleurs, il serait vraiment dommage de coller ce genre d’étiquette au roman et à son auteur car il peut être aussi très inquiétant, voire effrayant. Mon personnage préféré est Retzel, il m’a beaucoup fait rire et il donne du piquant à l’histoire. Cependant, je dois avouer qu’il m’a aussi beaucoup inquiété. Il a ce côté étrange et démoniaque qui fait qu’on se demande de quel côté il est… A cela, il est facile d’avoir une réponse, il n’y a ni mal, ni bien. Chacun défend simplement ses propres intérêts.
Les personnages sont si profonds, si touchants qu’un fois le livre fermé, ils continuent de vivre dans notre esprit. Voilà quelques mois que je ne suis plus dans le roman, pourtant, les personnages vivent toujours à l’intérieur de moi. Il m’arrive de penser à eux, de me demander ce qu’ils feraient dans une telle situation. C’est assez magique, j’ai l’impression de retourner dans l’enfance lors de ma première lecture de Harry Potter. Évidement, il ne sont pas comparables… Ils n’ont rien à voir mais j’ai le même sentiment : les personnages ne vivent pas que dans le livre, ils ont une âme.
Quant au style, il n’y a pas grand-chose à dire dessus. Sinon, je vais me répéter. Je peux juste dire qu’il est riche et précis et, à ma grande surprise, j’ai beaucoup appris grâce à lui. ^^
Depuis la lecture de ce roman, je ne lis plus que très peu de romans de fantasy. À présent, j’attends beaucoup de ce genre de romans et je pense que très peu d’auteurs sont capables de nous apporter cette petite étincelle qui fait tout le charme d’Alexis Flamand."

Jessy


"Ca y est, je l'ai terminé hier soir. Sans plus tarder, je vous livre ici mon avis... commeçons par des remarques d'ordre pratique :

Heureusement qu'Alamänder est waterproof. Il a aussi survécu à la plage et au sable, par deux fois ! Ce livre est un survivor. Sans ça, je n'aurai jamais terminé ma lecture... Confused

Outre cela, maintenant, la lecture en elle-même. Eh bien, très agréable ! On se laisse porter, on pouffe régulièrement, mais on est aussi émus, bref, on passe par tout une palette de sentiments, d'émotions, j'ai vraiment apprécié ce mélange des registres (drôle, puis soudain plus grave) de chapitre en chapitre.
Quand j'ai su qui allait devenir Maek, j'ai été surprise. Je ne m'y attendais pas. Pas plus que lorsque Jon apprend que... enfin, lorsqu'il apprend quelque chose que je ne dévoilerai pas ici ! Nananere Idem pour le retournement de situation final. Bref, que du bon au niveau du scénario, ce qui me donne vraiment envie d'avoir la suite !

Ce qui est rigolo, c'est que vers la fin je commençais presque à adhérer à l'étrange logique Kung Bohréenne, que j'ai trouvée assez proche de celle du monde d'aujourd'hui... du coup, certaines situations et répliques prenaient une dimension nouvelle, et c'était... drôle et grave à la fois. =)

Bon, voilà. Je ne suis pas très douée pour les critiques de livres en général donc je vais simplement dire que j'ai vraiment adoré, que j'attends vraiment la suite de pied ferme, et que j'espère vraiment que Retzel et Vance finiront ensemble. Laughing Smile "

Cécile Duquenne, écrivain, auteur de "Entrechats"


Plus qu'une invitation à l'évasion, le T'sank flaire bon le voyage initiatique. L'auteur a pris de soin de décrire un monde (Alamänder) avec une telle précision, un tel soucis du détail que cette volonté de cohérence impose le respect. Que ce soient les cours de magie ou la biologie de poulpes de guerre, on a envie d'y croire. C'est simple, s'il y avait un reporter du National Geographic chez les fidèles de Magni, ce serait Alexis Flamand !

Certes, certains passages auraient pû être plus courts, mais c'est aussi le prix à payer pour avoir l'avantage de pénétrer ce monde complexe, cohérent qui, au final, n'est que le reflet du nôtre.

En filigrane, notre société actuelle se voit dépeinte. De la bureaucratie gratte-papier à la souveraineté paranoïaque obsédée par le sécuritaire, comme de la sacralisation du pouvoir en place voire sa peoplisation, notre monde est le leur. Et lycée de Versailles. L'expression « les agriculteurs se tuent à la tâche » n'aura jamais été si vraie.

Le style est fouillé, riche, l'humour délicieusement fin. Tapant sans en abuser le registre de l'absurde, Alexis Flamand ponctue ses aventures de situations cocasses. Le premier chapitre en demeure l'exemple parfait avec la salle des pleureuses ( le roi Ernst XXX demandant à ce qu'on le pleure avant sa mort). Quelle imagination !

De la fantasy fantaisie qui sait se tenir, ce premier volume du cycle d'Alamänder se terminera dans un dernier petit tour et sa mécanique un peu trop bien huilée.

David Cancy


J'ai donc lu Alam (c'est comme ça qu'on dit pour faire chébran?) au mois de juin/début juillet, avec un plaisir non dissimulé et non dissimulable. La preuve: l'homme de la maison l'a commencé avant même que je l'ai terminé, il a fallu que je bataille pour le terminer avant de me le faire chouraver. Non mé ho!

(depuis, l'homme en question l'a lu, et l'a drôlement aimé aussi, fin de l'apparté).

D'abord, je trouve que ton univers, Alexis (enfin celui de ton livre, hein, entendons nous) est super bien construit. Et que tu sais "doser" parfaitement les révélations progressives qui nous permettent de nous l'approprier. Je l'ai dit plus haut, je ne suis pas très fan de fantasy a priori, et c'est aussi pour ça: quand il faut commencer par intégrer la géographie et le fonctionnement d'un monde totalement astrait avant de pouvoir comprendre un atome de l'histoire, je trouve ça bourratif. Pas de ça dans Alamander, je suis vite rentrée dedans, et les éléments sont arrivés progressivement pour modifier en douceur mes représentations de tout ça. De la dentelle.

Ensuite, tes personnages sont croquignolets (oui, j'aime beaucoup, "croquignolets", faut pas m'en vouloir, j'ai même pas fait un pari idiot qui consistait à l'insérer coûte que coûte dans ce post, c'est en pleine possession de mes moyens que j'ai choisi ce mot. ça fait peur, je sais). Et là où je trouve ça fort, c'est que mine de rien, y'en a pas mal. Et qu'ils ont tous des typologies bien distinctes. Chacune est très riche, et pour autant, pas ou très peu de recoupements. Je ne me suis pas dit "tiens, celui là est du même accabit que celui-ci". Non. Les typologies s'articulent très bien entre elles, mais elles sont à chaque fois précises et uniques.

Venons-en à l'intrigue. Pas grand chose à redire là non plus (à part "la suite, ça vient?"). Je ne me suis pas ennuyée. Je n'ai pas non plus été larguée parce que telle partie aurait été trop expéditive. Bon dosage là encore, à mon humble avis. Je trouve le parcours de Maek assez excellent, tout comme les pérégrinations de Jonas. L'inventivité est partout, et pourtant, je n'ai pas eu l'impression que tu rivalisais avec toi même jusqu'à l'outrance pour avoir l'air d'en faire toujours plus. C'est malin, vif, créatif, juste comme il faut.

Reste à causer du style (ça va, tu tiens le choc, Alexis?). Petit rappel: j'ai acheté Alamander parce qu'on était venus à la soirée de lancement de "cavatines", et que les extraits d'Alam qu'Alexis avait lus ce soir là nous avaient franchement plu. Pour être clair, on avait ri comme des fous. Alors à la fois, ça m'avait donné envie. A la fois, je m'étais dit que l'ensemble du roman ne pouvait pas être sans cesse dans cet "absurde", et que ça pouvait être casse-gueule à manier pour qu'il n'y en ait ni trop ni trop peu.
Ben là où il est énervant, le gars (le gars, c'est Alexis, suivez, un peu, quoi), c'est que alors, même pas peur, le truc casse gueule. Il vous gère ça les doigts dans le nez. C'est pile poil comme il faut. On rigole parfois beaucoup, mais jamais jusqu'à la caricature. Et parfois pas du tout, parce que la situation ne s'y prête pas, mais le petit fond d'absurde façon "nonsense" n'est jamais très loin.
Style fluide, je crois bien n'avoir jamais accroché, au cours de la lecture en me disant "argl, drôle de tournure". Ce qui mine de rien, m'arrive souvent (surtout quand je me relis moi Sad )

Bref.
Je suis bien emmerdée, parce que pour rendre ma critique crédible, il faudrait que je trouve un petit truc à reprocher, un petit regret logé dans un coin, qu'on ne me soupçonne pas d'être vendue aux tentacules du poulpe. Le truc, c'est que j'ai beau me casser, je trouve pas. J'ai aimé, j'ai aimé, quoi, Et pis zut, à la fin !!!

Frehelle, Forum A vos Plumes


Comme je l'avais déjà dit à Alexis, j'avais proprement adoré son livre, comme le prouve la première lecture faite en trois jours. Le fait est que tout simplement, ça faisait très longtemps que je n'avais pas lu de livres comme celui-ci, où on sent que l'auteur s'en donne à coeur joie dans son univers, son humour, ses personnages, son intrigue.(Je ne dis pas que d'autres ne le font pas, attention ; mais que c'est moins perceptible chez d'autres, ou cela se ressent d'une autre manière). De ce fait, le lecteur, je pense, y prend davantage de plaisir à la lecture également. C'est sans doute cette différence qui me fait dire que cela fait un bout de temps que je n'avais pas plongé dans un univers comme celui-là, où on a du mal à s'arrêter et où chaque détail nous devient sympathique. L'univers et les personnages le sont aussi, par leurs différents caractères et l'univers par sa cohérence et sa construction minutieuse.
Je crois l'avoir déjà dit ailleurs, au niveau des personnages, je n'ai pas de préférence. Ils m'ont tous touchée d'une manière ou d'une autre (ou fait beaucoup rire), mais il y a une telle harmonie tout au long du livre, une ambiance si sympathique, que j'aime pour une fois plus l'ensemble que quelque chose en particulier, car sinon cela voudrait dire que je préfére certains détails/personnages à d'autres, et ce serait dommage. Rares sont aussi les livres qui m'ont fait cette impression. Nananere
Au niveau de l'histoire proprement dite, au début, j'appréciais plus les passages avec Maek qu'avec Jon. Mais au bout de quelques dizaines de pages, le dosage, je crois, est en fait posé de telle manière pour justement combler cette préférence, et aimer autant la première quête que la deuxième. Et même si j'avoue que la partie policière m'a un peu enquiquinée au début, je m'y suis prise en fin de compte. (Ce qui monte à deux le nombre d'oeuvres policières que j'aime : quel exploit.)
Et puis, j'ai véritablement adoré l'univers : si je ne vois pas les références à d'autres oeuvres de fantasy, puisque je ne les connais pas, je me contenterai de dire que j'y trouve aussi bien un côté orwellien qu'un côté complètement absurde, notamment grâce à l'humour, parfait tout du long et hilarant. (J'y voyais aussi un autre côté, mais il vient de m'échapper.)
Il y a également cet aspect original qui m'a énormément plu. J'ai adoré voir des choses que je n'avais jamais lues ailleurs, ce qui a aussi contribué à mon appréciation du livre. Sans oublier l'Interlude, une petite pause judicieusement placée et très agréable, et la postface tout aussi géniale.

La deuxième lecture n'a rien changé à mon opinion, même s'il y avait la fraîcheur de la découverte en moins, bien entendu.

Je crois avoir dit l'essentiel. Et surtout, que j'attendrai avec impatience le tome 2.
Et...bon sang, je ne peux plus regarder un champ de blé en face maintenant. Embarassed Chapeau, vraiment.

Eohlan


C'est un petit vent frais qui souffle sur la fantasy. En effet, Le T'Sank n'est pas un ouvrage comme les autres. Son auteur, Alexis Flamand a choisi un ton humoristique et surtout il possède une imagination débordante. Il est édité par les éditions de l'Olibrius Céleste , une toute jeune maison qui a également sorti récemment Cavatines de Laure Eslère.
Dans ce premier volume du cycle d' Alamânder il y a deux histoires en une. (Déjà au niveau du prix, c'est avantageux. ) D'une part celle de Jon Alamânder  qui va plaider sa cause chez  ses pires ennemis suite à son expropiation. Evidemment ça ne va pas se passer comme prévu. Là le  ton est résolument comique un peu comme chez  Pratchett et  on est surpris à chaque page. Les dialogues sont excellents et souvent absurdes.
D'autre part la quête de Maek ,un jeune paysan taciturne , qui cherche l'école T'sank qui forme les assassins et qui va traverser toutes sortes d'épreuves en particulier des années de lutte contre des céréales killers. C'est plus sombre mais les idées fourmillent et Maek va aller de surprises en surprises.
J'ai donc passé un excellent moment à lire ce T'sank. Pour les personnages ma préférence est allée au démon farceur , Retzel, un véritable boulet pour Jon Alamänder. J'ai aussi adoré la postface délirante à souhait.
Si vous voulez des références, sachez que l'auteur se réclame de Pratchett bien sûr mais aussi de Jack Vance, de Fritz Leiber et de Zelazny. On a fait pire !
La couverture aussi est une réussite et on peut rendre hommage à Alexandre Dainche qui décidément est dans tous les bons coups !
Le second tome sortira courant 2009 et un jeu de rôle est aussi prévu. Alors, vous le sentez ce petit vent frais ?

Zordar